Pensés d'une éternelle schkoumouneuse professionnelle

La SNCF à nous de vous faire préférer le Train....

Mon premier week end depuis 8 semaines où je travail pas, mon premier week end depuis 8 semaines où je peux rentrer chez moi, enfin rentrer c'est vite dit!
A peine monté dans le train jeudi soir, avec un air de vacances pour ce week end de trois jours que j'ai finalement réussi a prendre enfin imposé surtout avant de finir 6 pieds sous terre... Que la voix du chauffeur nous annonce gentiment que nous auront du retard et que suite à la chute inopiné d'un caténaire sur la voie nous allons être déroutés par Aix les Bains ce qui nous fait un léger détours donc un léger retard à ajouter au retard du départ...
Déjà ça commence bien mon week end tant attendu se trouve déjà amputé d'une demi heure alors qu'il n'a même pas commencé et que je ne suis même pas partie de Lyon....

Nous arrivons finalement à partir après avoir relargué non sans des cris de protestations toutes les personnes voulant aller entre Lyon et Chambéry puisque qui dit déroutage dit pas d'arrêt aux gares prévus dans cet intervalle...

Je commence à me détendre quand, nous nous immobilisons au milieu de nul part, j'essaye de repéré où je suis mais ne voit que des champs de maïs autour de moi, nous voilà arrêtés sans raison au milieu de la pampas et ce foutus conducteur qui ne prend 2 secondes pour nous expliquer la raison de cet arrêt qu'après 15 min interminables d'attente dans l'angoisse, comme vous pouvez vous l'imaginer, et nous avions raisons de nous angoisser nous sommes arrêté par une défaillance du train, le conducteur bidouille pour pouvoir nous emmener à la prochaine gare où l'on pourra nous réparer.
Après un autre interminable quart d'heure le train s'ébranle enfin, et mon week end se retrouve amputé d'une autre demi heure...
Et ce n'est pas finis puisque arrivé à la gare la plus proche il nous faudra encore attendre l'intervention des mécaniciens avant de pouvoir repartir une demi heure plus tard...

Tout semblait aller de nouveau bien je voyais les gares se succéder me rapprochant à grande vitesse de mon chez moi, quand à 40minutes de chez moi le wagon est envahit d'une odeur insoutenable de plastique brulé, notre premier réflexe est de fermer les fenêtres pensant que l'odeur vient de dehors, mais ça empire et force nous est de constater que ce n'est pas dehors que ça brule mais dans le train...
Petit mouvement de panique, réouverture des fenêtres pour pouvoir respirer et tentative de mettre la mains sur un foutu contrôleur, sont jamais là quand on a besoin d'eux ceux là...
Il fait une fois le tour du wagon pour constater juste qu'effectivement ça pue le cramé et qu'on est en train de nous intoxiqué, une gare passe mais on nous dit de ne pas descendre qu'il ne sert à rien de s'affoler...

Nous roulons donc toujours dans cette odeur qui pique les yeux et prend à la gorge, le contrôleur part chercher un de ses comparses et ils commencent à inspecter le train pour trouver l'origine de l'incendie qui brule manifestement quelque part, une deuxième gare passe sans que le train s'arrête pour autant, et oui comme ils n'ont pas identifié l'origine ni le lieu de l'incendie, malgré l'odeur et le léger voile de fumé qui imprègnent les lieux ils estiment qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter et que tant qu'il n'ont pas d'autres preuves d'un incendie il n'y en a pas...

Plus qu'une gare et je suis chez moi, je croise les doigts pour y arriver sans encombre, avant que mon wagon ne soit bloqué au milieu de nul part ou pire sous l'un des tunnels qui me séparent encore de chez moi, en feu, d'arriver avant que les plus nerveux des passagers qui sous l'angoissent sont comme des Lions en cages...

Par je ne sais quelle heureux hasard j'arrive saine et sauve, intoxiquée et avec plus d'une heure et demi de retard certes, mais sauve chez moi.

Le week end se passe sans heurt, j'en oublierais presque ma mésaventure de jeudi soir.

C'est confiante que lundi matin (ce matin donc) je remonte dans le train qui va me ramener à Lyon, mais c'était sans compter sur ma schkoumoune toujours fidèle au poste, la première heure se passe sans encombre et je ne me doute de rien quand le train arrive en gare de Chambéry, à ce moment là je pense encore utopiquement que tout va bien se passer et que je serais à l'heure au travail...
Le train s'immobilise à quai des voyageurs descendent cédant la place à ceux qui montent.
Alors que nous devrions déjà être repartit la voix du conducteur retentit à travers ces haut parleur miniatures incrustés dans le plafond, il nous annonce que nous sommes bloqués à quai pour une vingtaine de minutes, un train à du retard et nous ne pouvons pas passer sur l'unique voie sortant de la gare tant que celui çi n'est pas arrivé.
Je prend mon mal en patience, bon 20 minutes ce n'est pas si grave je passerais pas poser ma valise chez moi et irais directement au boulot avec tant pis, ça va le faire...

Nous repartons enfin, le train roule un petit quart d'heure quand il s'immobilise de nouveau au milieu de nul part, décidément les trains aiment bien s'arrêter au milieu des champs de maïs, ce ne sont pas les mêmes qu'a l'allée mais ça reste des champs de maïs quand même qui nous entourent...
On nous annonce immédiatement que ce n'est rien juste un arrête de service et que nous seront repartis dans 2 minutes, ouf j'ai faillis penser au pire...

Oui mais 15 minutes plus tard nous sommes toujours arrêter au même endroit, la SNCF à la minute longue je crois...

Re la voix du conducteur, finalement l'arrêt de service de 2 minutes c'est transformé en arrêt à durée indéterminé le train juste devant nous est en panne sur la voie et ne peut repartir.

attente interminable appels au boulot de toute part, moi y compris, pour annoncer que nous aurions nous aussi un retard indéterminé au boulot...
Léger emportement de ceux qui ont une correspondance à prendre à Lyon....

après une dizaine de minutes on nous annonce qu'il va falloir que la rame en panne devant nous soit enlever du rail car il ne peut repartir et que l'opération va devoir prendre une heure, nous n'aurons qu'un retard de presque 2h sur l'horaire prévu, peanuts bien sure, et que pour ceux qui ont des correspondances elles ne seront pas assurées il l'auront dans le .... baba bien sure.
L'impatience monte au sein des passager qui ne guettent qu'une chose, de voir poindre le bout du nez d'un contrôleur pour le lyncher sur la place publique, il nous reste 2 heures avant l'arrivée à Lyon, largement le temps d'en faire de la chaire à saucisse...

L'heure d'attente fut longue, l'heure de trajet restant aussi...
mais la série catastrophe était finie enfin!

Le contrôleur à bien faillit mourir vraiment quand il a annoncé qu'aucun billets sur ce train ne serai remboursé, pas même partiellement, malgré les désagréments endurés, ben oui on rembourse pas les billets sur un TER quelque soit le temps de retard, les correspondances loupés ou autre Aléas comme ils disent (moui enfin 2 fois en presque 3 jours je sais pas si on peut encore appeler ça des aléas...), on n'avait qu'a prendre le TGV si on voulait être remboursé!!!


Ah merci la SNCF à eux de nous faire préférer le train.....

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You were my light, now my shadow that follows me, my fallen angel.

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Lorsqu'elle m'a volé mon âme...

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Paris je vous aime....

Bien décidée à me rendre la vie difficile ma chère amie, c'est toquée un jour de m'envoyer à PARIS, moi pauvre fille de la montagne, en provenance directe d'un petit village de 200 habitants, me voilà larguée sans préparation aucune dans cette jungle urbaine que tout le monde adule....

Première constatation, ça pue ! si si je vous jure mes narines ne s'y sont toujours pas habituées même après 4 ans, ces relents de fumées d'échappement, d'urine, de sueur, de pollution..... Un délicat fumet que mes grosses narines de montagnarde inculte ne supportent pas.
Et pourtant il ne s'agit ici que de l'extérieur les rues et autres avenues et boulevards encore miraculeusement balayés par une légère bise timide qui permet à mes poumons de presque fonctionner.
Il y a Le Métro ! lieu de toutes les rencontres dans ce cadres urbainement bucolique aux murs sales et délavés, fleurant bon l'urine et les parfums de synthèses qui lèvent le cœur des les premières aspirations et jusque tard après en être sortit...

Deuxième constatation ou plutôt gros désappointement, mais où sont passé la faune et la flore ??? Non je parle pas de ces malheureux arbres grillagés bien alignés le long de la rue (ils doivent avoir fait des choses atroces dans leurs vies antérieures pour mériter pareil sort...), ni des deux seules espèces animales en mesure de survivre dans Paris, à savoir le rat, pour qui les poubelles sont mets de choix dans certains quartiers (et oui c'est sûr n'importe quel rat n'est pas en mesure de ce nourrir chez Fauchon, Laduré ou Pierre Hermé.... Surtout à la campagne), et les pigeons, pas ceux qui vivent dans nos forêts que les chasseurs tirent le dimanche matin, plumés par madame l'après midi et servi le soir autour d'une joyeuse tablé, non Le Pigeon Parisien le seul l'unique ! Celui qui à lui seul représente une arme de destruction massive de véhicule ! Le seul pigeon à pouvoir concurrencer bientôt nos vaches en terme de taille de bouses larguées, car il faut le savoir ils ne font pas de petits crottes d'oiseau comme ailleurs, grand dieu non, attention à celui qui est pris en grippe par un pigeon parisien....
Mais de vrai arbres qui font des forêts asymétriques, et vrais animaux comme l'on en voit dans mes montagnes...

Troisième constatation, le Parisien est seul et fait la tronche, dans la rue, dans le métro partout le parisien regarde ses pieds avec un tête, qui, à elle seul, dissuade de toute approche, même pour lui signifier qu'il vient de perdre son portefeuille 50m plus haut...
Si encore ça n'était que ça, mais il faut vite se mettre à faire comme eux, le moindre sourire, le moindre bonjour lancé à la cantonade en montant dans le bus ou métro est vite sanctionné par des regards inquisiteurs et réprobateurs, on devient alors la cible de tous les soupçons, « trop joyeuse, trop gentille pour être honnête celle là ! elle en à sûrement après nos portefeuilles méfiance... »

Et enfin dernière constatation, on voit des choses incroyable pour une pauvre paysanne comme moi (oui oui pour les parisiens tout ce qui ne vient pas de Paris est forcément paysan...), je passerais donc sur le nombre de fois ou je suis tombée nez à nez, dans la rue à la sortie du boulot ou dans le métro, en présences de jeunes et moins jeunes hommes pratiquant la masturbation joyeusement.....
De ceux qui profitent du métro blindés pour se frotter allègrement sur toi et avoir les mains baladeuses et qui parfois te laisse un joli souvenir blanc sur ton beau pantalon tout propre de préférence de couleur foncée sinon c'est pas drôle....
Ceux un peu plus comiques qui profite que la rame soit à quai et les portes ouvertes pour uriner, en toute impunité, sur le quai sans descendre de la rame et se casser la tête a trouver des toilettes....

Du nombre de fois ou je n'ai pas pu rentré chez moi, du moins pas facilement, entre autre celle ou un SDF, pour être politiquement correcte, qui avait réussi à passer les deux portes fermées par un code et une clé de mon immeuble (rien que ça déjà c'est une aberration quand on sait que chez moi il n'y a qu'une porte tout simple, et qu'elle n'est pratiquement jamais fermé à clés même quand il n'y a personne...) et qui s'était gentiment endormit devant ma porte m'empêchant de rentré dans mon appartement, et celle ou je me suis retrouvée nez à nez avec un serpent dans mon entrée d'immeuble avec ma phobie sociale de tout ce qui ressemble de près ou de loin a un serpent, une araignée, un crapaud ou une grenouille je vous laisse imaginé mon état de panique face à ce monstre (bon d'accord certains diront qu'il tenait plus du verre de terre que du boa mais quand même!!!)

Mais ce jour là je crois que j'ai atteint le summum de la poisse, je rentre seule d'un enterrement avec la voiture d'une copine, ne jamais aller seule à un enterrement dans un patelin qu'on ne connais pas surtout avec la voiture d'une amie...
Arrivée à hauteur du stade de France, sur l'autoroute en plein milieu d'un bouchon monstre, genre plus ça va plus j'ai l'impression que je recul...
Je vois d'un coup un truc bizarre clignoter sur le tableau de bord de la voiture, je regarde de plus près, et la l'horreur, l'angoisse, la voiture est en train de me lâcher ! Elle surchauffe sur cette route bondée que je ne connais pas, loin de tout et de tous !
Ne pas paniquer ma fille ne pas paniquer, reste calme et analyse la situation, bien tu est dans un bouchon qui n'avance pas au niveau d'une sortie et la voiture commence à fumer, on se détend ne pas paniquer, non vraiment aucune raison de paniquer la bande d'arrêt d'urgence n'est qu'à environ 300 mètres et tu n'avance pas ! Je ne vois pas pourquoi je paniquerais alors que je roule sous un cagnard pas possible, avec le moteur prêt à exploser, et que je ne pourrais m'arrêter que dans 300 mètres....

15 minutes plus tard, j'ai juste le temps de me mettre sur la bande d'arrêt d'urgence qu'un gros nuage de fumée blanche sort du capot, m'obstruant la vue et s'engouffrant dans la voiture aux fenêtres ouvertes.
Petit moment de panique puisque je suis juste perdue sur l'autoroute en train de m'asphyxier dans la voiture d'une amie, et que vue le monde j'ai donc le temps de mourir 500 000 fois avant qu'une dépanneuse arrive...
Que c'est pas ma voiture et que comble de la poisse je n'ai pas les papiers vu que mon amie a oublié de me les filler avec les clés et ma batterie de portable est presque HS....
O Monde cruel pourquoi moi ?????

Je me calme analyse la situation et prend mon courage a deux mains, on dit bien aide toi et le ciel t'aidera, alors je me sort les doigts du cul que je sort de la voiture et pas rassurée remonte l'autoroute jusqu'a une borne SOS, pour hurler mon désespoir à une bonne femme ayant 2 de tension, calée sous sa clim avec les mots fléchés du 20minutes sur le bureau, visiblement je la dérange, mais excusez moi du peu je vais mourir d'un instant à l'autre écrasée par un 36 tonnes roulant à 2km, alors excusez moi du peu mais à cette vitesse là ma mort sera lente et douloureuse donc oui je panique !!!
Après 10 minutes d'explications et de crises d'hystéries à la borne, je reviens miraculeusement vivante et entière jusqu'à la voiture pour une longue attente, sous le regard goguenard des autres automobilistes.
Automobilistes qui parfois on eu un petit sourire compatissant pour moi....

Après une demi-heure interminable je vois enfin la dépanneuse pointé son nez.
Soulagement de courte duré quand je me rend compte que le monsieur, un quadra bien tassé, est plus intéressé par ma poitrine que par la route....

S'en suit 20 minutes de bouchons, alors que nous sortions enfin de cette colonne de voiture morbide, un appel de CB retentit et nous voilà repartis dans l'enfer autoroutier, obligé d'aller chercher un autre poissard du jour que sa courroie de distribution a lâché, pas très loin de là où l'on m'avais repêcher un peu plus tôt...
Et voilà retour à la case départ, autant dire que dans une cabine de dépanneuse, sans ceinture, et avec un dépanneur a l'air pervers-bovin le temps semble très très long....

Arrivé à la fourrière lieu glauque et perdu au possible bien évidemment, je ne fais pas la fière...
Et comme c'est encore un de mes grand jour de chance et que je n'ai pas les papiers de la voiture, qui ont préférés rester bien au chaud dans le sac à mains de mon amie...

S'en suit 50 coups de files interminables, pour tout arranger et du coup l'autre poissard est déjà partie depuis trois plombes quand l'assurance annonce enfin qu'elle prend tout en charge, et donc que je vais pouvoir partir ! Comment je sais pas mais je vais enfin pouvoir rentré chez moi! Euphorie de courte durée, il fait noir, je suis dans un coin paumé ou en dehors de bureau fermés et de cette fourrière glauque tenue par l'homme au regard pervers-bovin il n'y a rien aux alentours...

Là le dépanneur propose de me ramener chez moi, euh comment dire non pas là merci, pas vraiment envie de me retrouver de nouveau seul dans un habitacle réduit en sa compagnie...
Heureusement l'assurance appel pour dire qu'elle m'envoi un taxi et qu'il serait la dans 15minutes, aller courage plus que 15 minutes à tenir, qu'est ce que 15 minutes de plus dans une journée de poisse....
Bon finalement 15 minutes c'est très très long quand on attend, avec une pointe d'impatience... Et c'est amplement suffisant pour que l'autre énergumène tente de récupéré mon numéro de téléphone, et entame un plan drague de derrière les fagots...

Le taxi arrive enfin je saute dedans trop pressée de partir et de rentré chez moi il est un peu 21h passé quand même, et la journée a été longue et éprouvante....

Tout va bien, je commence enfin à me détendre un peu, jusqu'a ce que le chauffeur du taxi s'y mette lui aussi (décidément ça devait être le jour de ma fête dans une de mes pitoyables vies antérieures...), repetit moment d'angoisse le portable est définitivement mort et je suis coincé dans un taxi qui roule à vive allure pour je ne sais où (vais quand même pas sauté en route pour lui échappé, encore que si il devient trop louche pourquoi pas comme dans les films, et tant pis pour les côtes et autres os cassés lors de la chute....).
Après cinquantes déclinaisons d'invitations à boire un verre dans l'un des nombreux bars qui jalonnent la route, le chauffeur, peur de rien, propose d'acheter une bouteille dans une épicerie encore ouverte et d'aller la boire chez moi bien évidemment....
Re-refus, et grosse panique à bord je ne reconnais pas où je suis surtout qu'il fait nuit, il est 22h et je suis enfermé dans ce taxi, donc même pas la peine de hurler personne ne m'entendra...
Je verifis pour la 100000000ème fois mon téléphone qui reste désespérément HS.
Cette foutus batterie de téléphone soit disant hight tech n'est même pas foutus de s'auto recharger en cas d'urgence, il faudra qu'un jour je songe à m'en plaindre au revendeur !

J'en suis à ma nième vérification quand je vois enfin ma porte au loin, je ferme les yeux les rouvre pour être sûre de ne pas rêver, et non c'est bien ma porte qui se rapproche devant moi, se rapproche encore et se retrouve derrière moi et s'éloigne....
Hystérique je saute sur la banquette en cuir du taxi en hurlant que c'était là qu'il doit s'arrêter et me laisser descendre....
Ce qu'il finit par faire 800 mètres plus loin devant un bar avec toujours en tête l'idée d'aller boire un verre.....
J'en profite pour sauter du taxi et m'en éloigné le plus rapidement possible sans payer ni rien, je cours et me retourne régulièrement pour m'assuré qu'il me suit.
Soulagé je le vois démarrer et partir au loin.
Ma porte n'est plus qu'à 100 mètre je commence à respirer un peu mieux.
C'était sans compter sur cette machiavélique schkoumoune qui garde toujours une carte dans sa manche au cas où !
Alors que tout semblait calme et que ma porte se rapprochait rassurante et prête à m'accueillir en son sein, je me fait abordé par un homme à l'air patibulaire, et là c'étais trop pour moi les nerfs ont lâchés, elle avait gagné, elle m'avait eu à l'usure je jette les armes et craque complètement, je me met à rigoler comme une débile, devant l'air surpris de l'importun je comprend que tout n'est peut être pas perdu !
Je le regarde et entre deux fous rire nerveux je lui dis que pour ce soir j'avais déjà largement donné, avant de disparaître en vitesse dans mon hall d'immeuble.
Il est 23h je suis saine et sauve, et un peu beaucoup hystérique, enfin au bord de la BDA........

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L'incident spirituel...

Oh oui elle aimait ça me donner des idées qui me retombaient dessus, comme cette autre fois, où les B. étaient là pour passer le week-end, la famille B. Les meilleurs amis de mes parents et leurs enfants: ma meilleure amie d'enfance Audrey et son petit frère mon Ptit Ro a moi.

Les adultes avaient l'habitude de prendre l'apéro dans le salon et j'avais remarqué à plusieurs reprise une chose incroyable, ils buvaient un sirop magique !

Oui oui magique il étaient transparent et devenait blanc quand on mettait de l'eau dedans !! En plus il sentait bon la noix de coco, ça ne pouvait pas être mauvais ni dangereux puisque nos parents en buvaient.

Nous avions nos jus d'oranges pendant qu'ils buvaient en traîtres entre eux le sirop magique, plus le temps passait plus ce sirop m'intriguait et m'attirait.

Après de long palabres ils ont finit par monter à l'étage faire a manger, laissant en plan sur la table le fameux sirop magique, c'était le moment ou jamais d'en profiter et de goûter nous aussi de délicieux et précieux nectar.

Après concertation avec mes comparses nous nous mimes en route vers la table avec nos verres vides, je pris la bouteille après un grand cérémonial eut égards à son importance et sa rareté, j'en versait un fond dans chaque verres, avant d'y ajouter l'eau du robinet, permettant à la magie d'opéré et transformant ainsi ce liquide quelques secondes plus tôt transparent en un liquide blanc et opaque, très certainement un sorte de lait de fée ou d'elfe quelque chose comme ça.

Avec toute la déférence dû à cette boisson divine nous bûmes dans un silence religieux, ça n'était pas mauvais quoique un peu fort, on sentais bien la noix de coco mais quelque chose de fort derrière, indéfinissable mais pas désagréable, et puis une sorte de chaleur diffuse et de bien être nous envahit petit à petit, une euphorie nous submergeait alors que nous remontions vers les parents qui nous appelaient pour manger.

Une euphorie qui redescendit bien vite lorsque Ptit Ro déclara que nous avions bu du sirop à la noix de coco magique sur un ton bizarre, sa mère intriguée s'approcha de lui et demanda qui avait trouvé ce sirop, et c'est en lui soufflant son haleine alcoolisé dans le nez que Ptit Ro dit fièrement que c'était moi.

La lueur dans les yeux des parents était loin d'être aussi fière que celle de Ptit Ro quelques secondes avant, au contraire j'ai vite compris lorsque les cris on commencer à sortir que finalement le sirop magique n'était probablement pas une si bonne idée que ça et que ça devait encore être un coup de cette vieille harpie de schkoumoune.

Mais trop tard les parents avaient découvert la bouteille de Malibu coco ouverte, par terre au milieu de nos petits verres sagement aligné en rond comme une aura entourant la divine bouteille, responsable de nos yeux brillants et de nos relents d'alcools gastriques...


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La montagne ça vous gagne....

Mais mon ennemie perfide ne poussait pas que les autres, non parfois lorsqu'elle sentait que je n'étais plus sur mes gardes, c'est moi qu'elle venait tenté et pousser à la faute.

Ces idées délicatement introduites dans mon esprit avaient toujours l'air d'être de bonnes idées à première vue, la réaction de mes parents démentait bien souvent cette première impression, qui a dit que la première impression était toujours la bonne ?

C'est comme ça qu'un après midi d'été, je jouais dans ma chambre avec mes playmobiles quand il m'a pris une envie de les faire skier, oui mais ça n'étais pas très réaliste sur la moquette rose de ma chambre et puis le sol de ma chambre restait désespérément plat, mes pauvres playmobiles comment pouvaient t'ils y croire alors qu'il n'y avait pas de pente et que la couleur rose de la moquette démentais toute possibilité de présence de neige, non je ne pouvais pas les laisser dans ce désarroi le plus totale, il fallait que je fasse quelque chose mais quoi ?

Comment pouvais-je, moi petite fille de 8 ans leur amener une montagne de neige dans ma chambre en plein été ?

C'est là après 10 minutes de ce questionnement existentiel extrêmement important que l'Idée m'est apparue une solution parfaite, à portée de ma main, réalisable de suite pour le plus grand bonheur de mes playmobiles, ça y est je tenais l'idée de génie qui leur permettrait de faire du ski en été.

Oui Einstein et sa relativité à côté de mon idée c'était de la gnognotte, j'allais au moins décrocher le prix Nobel avec ça ! C'est tout à ma joie que j'allais chercher le matériel nécessaire à la confection des plus belles pistes de ski d'été du monde, oui ma station de ski serait parfaite.

Et elle le fut oui, la joie de mes playmobiles était manifeste, les ski glissaient bien sur cette neige improvisé, les pistes parfaitement bien délimitées et praticables, les chutes amorties par la matière des cette neige miraculeuse, oui tout était parfait.

Tout se passait à merveille jusqu'à ce que la tornade vienne tout ravagé, oui c'est l'impression que j'ai eu, une tornade dans ma chambre comment aurais je pu prévoir que ma carrière de fondatrice de la première station de ski d'été allais voler en éclat et se stopper net à ce moment là ?

Ce moment fatidique ou ma mère est entré dans ma chambre et c'est transformée en tornade hurlante en voyant les deux kilos de sucres en poudre de sa réserve répandu sur la moquette rose, formant de façon artistique des pistes de ski à travers toute la chambre, de vertes, des bleus, des rouges et même une noir pour les meilleurs skieur playmobiles !

Oui mais ça elle ne l'a pas vue, avec son esprit réducteur elle n'a vue que les deux kilos de sucres incrustés, par le passage répété des playmobiles pendant des heures, dans la moquette neuve, et la difficulté qu'elle aurait à tout faire disparaître, ne voyant que le fait qu'elle allait être obligée de louer une shampouineuse pour ravoir la moquette correctement, et que son stock de sucre d'avance était foutus....


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Perfide jusqu'au bout des ongles

Pour bien faire il fallait ne pas mettre tous ces œufs dans le même panier, non c'eu été insuffisant de juste envoyé l'eczéma combattre pour elle et en rester là, elle est joueuse et puis il fallait bien corsé un peu les choses, comme dans les jeux sur ordinateur et console plus on avance plus les niveaux à passer sont durs... Dans son jeu aussi il fallait que les choses évoluent et si possibles se corsent.

Alors tel un mineur exploitant tout les côté du filon pour en tirer un maximum d'or, elle a exploité toutes les facettes de ma famille pour m'isoler et me mettre à sa merci.

Tout d'abord repéré la bonne veine, une mère absente plus préoccupée par son travail que sa famille, un mère travaillant trop et tenant plus du fantôme de passage qu'autre chose, une mère qu'on appel maman par ce qu'on nous a appris à l'appeler comme ça.
Maman un mot rester pour moi longtemps avec une signification erroné, un mot n'ayant pas le même sens dans ma bouche que dans celle des mes camarades, longtemps maman était pour mois un dame qui dors dans la même maison que moi, qui part tôt le matin et rentre tard le soir, une dame qui crie souvent et parle fort dans cette chose collée à son oreille qu'elle ne lâche presque pas, a peine pour manger et tout juste pour dormir, chose qu'elle garde a porté de mains en permanence même la nuit, ce drôle d'objet qui sonne lorsqu'il n'est pas collé à son oreille, le téléphone, on le croirait inventé pour elle pour qu'elle puisse s'intéresser à tout le monde sur terre sauf a nous qui vivons avec elle, sauf a moi.

Oui une veine de départ parfaite pour son plan d'attaque suivant, la mère étant déjà hors jeu il ne reste plus qu'a éliminer le père, tout du moins l'occuper un peu pour qu'il ai moins de temps à me consacrer, lui donner une raison de partager son temps libre en deux, et isoler petit à petit sa victime.
C'est comme ça que je me suis retrouvée affublé d'une sœur, idée qui peut sembler sympathique de prime abord, et que l'on tente de me vendre comme l'étant.
Passer les premiers émois devant cette petite tête brune a l'air inoffensif, je suis vite aperçu de la supercherie, le cauchemar à commencé par des hurlements jours et nuits, une véritable alarme ambulante, le moindre regard et tel un détecteur de mouvement la sirène retenti, la moindre sensation de faim, la moindre contrariété, la moindre impression de ne pas être le centre d'intérêt de ses parents et c'est une pluie de décibels qui s'abat sur la maison.

Ca ne c'est pas arranger lorsqu'elle a grandit, toujours des cris, des hurlement et une voie aigue ne pouvant s'exprimer en dessous de 150 décibels...
Toujours en train de me chercher, et maîtrisant l'art d'enchaîner les bêtises tout en faisant en sorte de faire retomber la faute sur moi, ce qui ne manquait jamais.

Comme cette fois où, je regardais tranquillement la télé rêvant seule assise sur le canapé, comblant ma solitude avec cette boite à images qui attisait et régalait mon imagination, emplissant ma tête de merveilles, de princes charmant, de princesses, d'elfes, fées et autres personnages magiques.
Toute à ma rêverie je n'ai pas vue le petit démon, poussé et inspiré par la schkoumoune qui s'amusait grandement de ce petit jeu, venir jouer avec le filtre de l'aquarium, le cher aquarium de papa remplis de poisson magnifiques au couleurs merveilleuses que papa chérissait tant et dont il prenait grand soin.
Avec ses petites mains inspirées elle commence à jouer avec la fermeture du filtre, et je détache et je rattache et je détache et je rattache et je détache et je rattache, quel joli bruit c'est marrant ce clip et ce clap, et je détache et je rattache et je détache et je rattache et je détache et oups impossible de rattacher le couvercle du filtre, tiens c'est quoi cette eau qui sort ?

J'imagine le petit rire de victoire commençant à monter chez mon harceleuse préférée, mais avant de rire à gorge déployé il fallait qu'elle enjoigne la sœur à partir en lui susurrant à l'esprit qu'elle venait de faire une bêtise et qu'il vaudrait peut être mieux qu'elle disparaisse avant que quiconque s'en rende compte, car comme le dit le vieille adage « pas vu pas pris ».

C'est après avoir laisser la moitié de l'aquarium se vider, une bonne cent cinquantaine de litres d'eau se répandre dans tout le salon, qu'elle c'est décidé à envoyé ma mère dans l'arène, prise d'une envie subite de venir voir si je ne faisais pas de bêtise elle est descendu pour constater les dégâts et moi, au milieu, trônant sur mon îlot de fortune, toujours absorbée dans mes rêveries.

Rêveries dont j'ai été tiré violemment par les hurlement de ma mère face à la catastrophe naturel qui se déroulait sous ses yeux, oui le déluge venait de s'abattre dans son salon et la seule responsable en vue n'était autre que moi sur mon arche de fortune tentant inconsciemment de sauver ma peau de la noyade ainsi que celle de mes peluches les plus fidèles...

Fort heureusement pour moi les poissons furent sauvés à temps de l'asphyxie, ainsi j'échappais à l'accusation de meurtre avec préméditation, et n'était jugé que pour tentative d'homicide, échappant de ce fait à la punition suprême, la plus redouté dans la maison en tout cas par moi, la plus douloureuse aussi psychologiquement et physiquement, oui une punition alliant la douleur physique à la douleur morale, celle causée par le martinet venant caresser délicatement mes fesses, du bout de ses lanières de cuirs, les transformant en papier Gondolos, allié à celle de la perte d'êtres chers, mes jouets qu'on menaçait d'envoyer séjourner seuls dans le froid du sombre grenier pour une durée indéterminée.

Ayant échapper au pire je n'écopais que d'une punition mineure de privation de télé.
Ce n'est pas tant la punition qui est dur à avaler, non il me restais mes livres et mes jouets pour m'évader dans un monde imaginaire, non c'était l'injustice et le sentiment violent d'injustice que je subissais sans pouvoir le prouver ni en discuter sous peine de voir la punition s'alourdir qui me faisait mal et était dur à accepter, c'est de voir le sourire triomphant de celle qui constate ce à quoi elle a échappé, qui savoure sa perfidie et se félicite d'avoir su disparaître à temps.


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Au commencement...

D'aucuns diront qu'elle n'est qu'une vue de l'esprit, pourtant, elle sévie depuis des millénaires. Et je crois faire partie de ses cibles favorites, oui la schkoumoune aime jouer des tours a certains d'entre nous, nous l'avons tous croisé un jour ou l'autre sous la forme d'un réverbère venant littéralement s'écraser sur nous au milieu d'un trottoir auparavant désert, d'une crotte de chien apparue inopinément sous notre pied, d'une coupure de courant après trois heures de travail non enregistré sur l'ordinateur, de la porte de l'appartement qui claque nous laissant sur le palier alors que les clés sont à l'intérieur....

Voilà je me présente Claire 24 ans et schkoumouneuse professionnelle depuis ma naissance, je suis née en juin, début de l'été et pourtant ce n'est pas les oiseaux et le soleil qui m'ont accueilli, mais un orage ravageur, dés le début j'étais prévenue elle m'avais repéré et prise pour cible la vie ne serais pas une partie de plaisir, mais un combat contre elle comme un bateau pris dans un orage en mer, une lutte incessante contre ces petites mesquineries, contre son acharnement viscérale contre moi, elle m'a choisi et ne me lâchera plus.

Tel une sangsue elle me collera jusqu'à mes derniers jours.

Pendant trois mois elle ruminera pernicieuse sa première attaque, difficile choix que celui de la marque a vie de la schkoumoune, quelle arme utiliser en premier ? Ne pas être trop tendre ni trop dur pour un premier essai, il faut tester la résistance du sujet, tout en le marquant profondément et surtout que cela tienne la longueur.

Choix ardu réfléchi et remâcher trois mois durant, jusqu'à l'illumination, ça y est elle la tiens son idée de quoi me pourri la vie pendant quelques années voir tout ma vie.

C'est comme ça qu'un matin je me suis réveillée avec cette sensation étrange que je ne connaissais pas encore, et que j'identifierais plus tard comme une brûlure, renforcée d'une démangeaisons intense. Sensation bientôt accompagné du regard horrifié de ma mère découvrant non plus le joli bébé rose couché la veille dans son joli petit lit, mais un horrible petit gnome défiguré par des plaques rouges suppurant un liquide blanchâtre indéterminé.

Expression horrifiée renforcée lorsqu'elle découvrit que tout mon corps en était recouvert.

Elle ferme les yeux une minutes croyant à un cauchemar, oui quand elle se réveillerait elle retrouverait sa petite poupée à la peau rose et lisse, peine perdu le jolie poupon est devenue crapaud, avec comme seul espoir celui d'un prince charmant et de son baiser d'amour pour lui rendre une apparence humaine descente a défaut de mieux.

Vite en urgence elle court chez la fée médecine pour trouver un remède à ce sortilège honteux et pernicieux de la schkoumoune, le verdict est sans appel, un seul mot, une seule explication, de l'ECZEMA, voilà quelle fut sa première attaque préparé longuement durant ces trois long mois, une poussée fulgurante d'Eczéma, pas un petit eczéma de seconde zone disparaissant aussi vite qu'arrivé, ne montrant son nez qu'une fois puis décidant d'aller voir ailleurs.

Non un de ceux pour lequel personne ne peux rien, ni la fée médecine, ni la fée rebouteuse, ni la fée magnétiseuse, ni la fée homéopathie, non un de ceux qu'on garde a vie, un de ceux qui sort sans prévenir sans demander une quelconque autorisations, un goujat de première catégorie, que l'on redoute plus que le monstre au fond du placard, plus que le loup-garou sortant les soirs de pleines lune ou le vampire du cimetière voisin...

Et voilà ma vie débute avec une défiguration en règle, de quoi m'aider à ne pas avoir d'amis, ou à les faire fuir lorsqu'il commence à devenir trop encombrant.

C'est comme ça que je suis devenue l'allumée de service qui vient en col roulé en pleine été à l'école, qui refuse d'enlever sa cagoule et ses moufles en classe l'hiver, et qui ressemble régulièrement à un crapaud atteint de la peste 9 mois sur douze.

L'allumée qui refuse d'aller à la plage, ou à la piscine et qui si on l'y traîne de force refuse catégoriquement de se mettre en maillot.

Le regard dégoûté des gens devient insupportable, les remarques scabreuses susurrées dans le dos ne le sont pas moins, une angoisse permanente du contact des autres de leur regard et remarques. Non les enfants ayant de l'eczéma ne sont pas sales, non ce n'est pas contagieux... Une rengaine sans cesse répété mais jamais entendue, oui les pauvres enfants vous comprenez leur imposé la vue de CA c'est une honte, on ne peut décemment pas les obligés a avoir cette vue à l'école, vous imaginez le choc pour eux pauvres âmes sensibles et pures, laissez moi rires les enfants des âmes sensibles et pures ! Et mon cul c'est du poulet ??? Les paroles les plus blessantes et les plus crues sont les leurs pas celle de leurs parents ni des autres adultes mais celles des enfants entre eux.

L'enfant est cruel quoiqu'on en dise, dès qu'il le peux il cherche la faille chez son voisin l'exploite et la lui renvoie en pleine figure, de préférence de la façon la plus méchante et blessante possible sinon c'est pas drôle...

Oui tout le monde s'inquiète de ces pauvres petits chéris, mais pas de la bête défiguré, elle, elle a forcément tord, oui ça doit être ça elle a du faire des choses horribles dans une vie antérieur, je ne vois que ça pour être punie ainsi !

Voilà comment la schkoumoune a remporté sa première bataille, comment elle a juste réussi à faire un enfer des débuts de ma vie.

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